L’Arcom a réuni ce jour les chaînes de télévision et les producteurs d’émissions de divertissement pour déterminer les moyens de prévenir les risques de harcèlement et de cyberharcèlement et ainsi protéger les candidats à ces émissions. Cette réunion a été organisée à la suite notamment de plusieurs alertes sur le harcèlement, en particulier en ligne, que subissent de manière récurrente les candidats à des émissions de divertissement.
Le pôle national de lutte contre la haine en ligne (PNHL) du Tribunal judiciaire de Paris, avec lequel l’Arcom est en lien sur ces questions, a fait savoir qu’il était saisi de plusieurs signalements de harcèlement en ligne de candidats à caractère discriminatoire et a rappelé que les messages de haine, et le cyberharcèlement constituent des infractions pénales.
Les deux seront particulièrement vigilants dans le cas où les candidats seront soumis à des messages à connotation «sexiste, raciste, antisémite, homophobe ou transphobe».

