Depuis déjà plusieurs semaines, des débrayages répétés, corporatistes, perturbent les journaux de France 2 et France 3 (lesquels doivent être réalisés en régie finale) ainsi que les émissions dites de plateau, en direct, depuis les studios de France Télévisions, comme “Télé Matin”, “Thé ou café”, “Des chiffres et des lettres”. Le Canard enchaîné a affirmé mercredi que la présidence du service public a dû avoir recours à la location et à la prestation de studios privés, occasionnant un coût de 1,8 million d’euros pour les finances de France Télévisions. Ces mouvements, dont l’origine porte sur l’aménagement du temps de travail des personnels techniques, devraient encore perdurer, même lors des soirées électorales des 22 et 29 mars prochains. Aussi, il est déjà prévu de les réaliser dans les studios privés VCF à Saint-Cloud et non à France Télévisions.

