Selon Les Echos, le Haut comité de gouvernement d’entreprise (HCGE), présidé par Denis Ranque, président du conseil d’administration d’Airbus, aurait reproché à Vincent Bolloré d’intervenir dans la gestion opérationnelle de Vivendi. Le rôle du président du conseil de surveillance devant se borner selon la loi à le convoquer et à en diriger les débats, au contraire du président du directoire (un poste occupé par Arnaud de Puyfontaine). Le Haut Comité n’a fait aucun commentaire, ce type d’interventions réservées aux sociétés étant confidentiel, précise le quotidien.

