«L’impéritie est une erreur quand on surestime ses capacités, et une faute quand on s’obstine à la nier», une leçon apprise par Arnaud Lagardère. Interrogé par la commission d’enquête sur la concentration des médias au Sénat jeudi 16 février, le capitaine d’industrie a reconnu une «somme d’erreurs qu’il assume». A propos d’Europe 1, a-t-il mis trop d’information à l’antenne ? «C’est possible. » De même «le virage du numérique, on l’a pris trop tard». L’industriel a reconnu qu’à force de vouloir «gérer serré, on n’a pas voulu investir assez» [notamment dans le recrutement de journalistes à l’étranger, ndlr] «mais c’était des moments où il fallait faire des économies». L’erreur sera bientôt réparée puisque «une somme assez coquette dans le numérique» va être investie, a-t-il promis.

