Le français Qwant, qui se pose en concurrent de Google, a mis en ligne le 4 décembre une version pour enfants, qui fait la part belle aux contenus pédagogiques et exclut le plus possible les résultats commerciaux. Plus de 4 millions de sites aux “contenus inadaptés” (sexe, violence) figurent sur une “liste noire” et sont exclus des résultats, tandis que qu’une “liste blanche” fournie par le ministère de l’Education nationale est mise en avant. Qwant Junior garantit également l’impossibilité de tracer les requêtes des enfants. Sur le plan financier, le groupe d’édition allemand Axel Springer est entré en 2014 au capital de la jeune société, implantée à Paris, qui a aussi bénéficié en novembre d’un apport de 25 millions d’euros de la Banque européenne d’investissement.

