Le groupe a annoncé qu’il allait supprimer 100 postes au sein de sa rédaction, soit 7,5% des effectifs totaux. D’après le journal, les effectifs actuels de sa rédaction (1 330) sont actuellement à un niveau record, en partie parce que de nombreuses embauches ont eu lieu pour étoffer sa production en ligne et vidéo. La direction va proposer un plan de départs volontaires, mais s’il s’avère insuffisant, des licenciements ne sont pas exclus.” Les pertes d’emplois sont nécessaires pour contrôler nos coûts et nous permettre de continuer à investir dans l’avenir numérique du New York Times”, explique le propriétaire Arthur Sulzberger.

