Les Français sont désormais 3 millions à s’être abonnés à des sites de streaming pour écouter de la musique et redécouvrent les joies du vinyle, mais cela ne suffit pas encore à compenser, côté producteurs, la désaffection croissante pour les CD. Le chiffre d’affaires global de la musique enregistrée en France a connu une nouvelle baisse (-4,7 %) en 2015, principalement en raison du recul de 15,9 % des ventes physiques (CD, vinyles, DVD), qui représentent encore près des deux tiers du marché, a indiqué mardi le Snep, principal syndicat des producteurs, en présentant son bilan annuel.

