Dans un communiqué publié sur son site, le syndicat des travailleurs et travailleuses du jeu vidéo (STJV) s’inquiète de l’orientation prise par le groupe d’étude “Jeu Vidéo” de l’Assemblée nationale, présidé par Denis Masseglia. “Dans ce secteur, il y a plus d’offres que de demandes, libre à chacun d’aller où bon lui semble”, a-t-il déclaré. “Nous regrettons évidemment que ce groupe d’étude ne considère pas nos conditions de travail comme un sujet digne d’intérêt […] fermant les yeux sur les entorses aux droits des femmes et des hommes qui la font vivre”, explique ce syndicat, qui salue l’initiative de Danielle Simonnet appelant le conseil municipal de Paris à plus de vigilance sur les conditions de travail des entreprises du secteur.

