Le journaliste Jason Rezaian, détenu en Iran, pour reste soutenu par son journal. Dans la nuit de lundi à mardi, le Washington Post a annoncé qu’il allait faire appel de la condamnation de son correspondant américano- iranien par un tribunal de Téhéran qui le jugeait pour « espionnage » et « collaboration avec des gouvernements hostiles », faits pour lesquels il encourt jusqu’à 20 ans de prison. « Il n’y a pas la moindre preuve que [Jason Rezaian] ait fait quoi que ce soit de mal », a martelé le directeur de l’Information du Washington Post, Martin Baron, dans un communiqué. De son côté, le département d’Etat a indiqué ne pas avoir eu de « confirmation officielle » de Téhéran de la condamnation de son ressortissant, tandis que les autorités judiciaires iraniennes n’ont communiqué aucun détail sur les chefs d’accusations.


