Alors qu’un deuxième député macroniste a osé accorder la parole au JDD de Geoffroy Lejeune malgré la consigne du président de groupe Sylvain Maillard, l’ancien président du groupe Renaissance, Gilles Le Gendre, analyse dans le Monde : «Les visées politiques de M. Bolloré ne font guère de doute. Devons-nous, du coup, considérer tout ou partie des médias dont il est le propriétaire comme des acteurs politiques à part entière, justifiant un traitement particulier ? L’avenir le dira. En attendant, prétendre réguler la parole des députés est une gageure.»

