Libération doit se restructurer de manière “très conséquente”, cette restructuration est “inévitable” et “il y aura moins de journalistes qu’aujourd’hui”, a averti jeudi l’homme d’affaires, qui détient 26% de Libération et en est devenu président du conseil de surveillance. Libération compte environ 190 journalistes sur 260 salariés. Il a aussi affirmé qu’il bouclerait un tour de table d’environ 12 millions d’euros “en mars”, avec l’appui de “trois ou quatre entrepreneurs français”, “attachés au journal” et qui n’ont pas jusqu’ici investi dans la presse, a-t-il expliqué. De quoi financer selon lui “la remise à flot et les projets de relance” de Libération.

