Liz Magill, sous pression après des commentaires antisémites devant des législateurs, démissionne de son poste de présidente de l’Université de Pennsylvanie. Elle a été critiquée pour son incapacité à affirmer que les appels, sur le campus, au génocide des Juifs violeraient la politique de conduite de l’école. La présidente de l’Université de Pennsylvanie a pris cette décision sous la pression des donateurs, sur fond de critiques concernant son témoignage lors d’une audience au Congrès, où elle n’a pas été en mesure de reconnaître, malgré des questions répétées, que les appels de certains étudiants au génocide des Juifs contrevenaient aux règles de l’école. Le départ de Liz Magill, qui en est à sa deuxième année à la tête de l’école de la célèbre Ivy League, qui regroupe les principaux établissements universitaires du Nord-Est des Etats-Unis, a été annoncé par l’université samedi 9 décembre en fin d’après-midi. Le communiqué indique qu’elle restera membre titulaire du corps professoral de la Carey Law School de l’université.