C’est une «femme de», mais pour devenir l’épouse d’un Donald Trump, il fallait une personnalité bien trempée. Avec ce deuxième mandat, Melania Trump la Slave montre qu’elle fait ce qu’elle veut avec ses cheveux. Plutôt que de se cantonner au rôle traditionnel de la Première Dame, elle impose une autre manière de l’exercer: plus rare, plus autonome et volontiers tournée vers la technologie, la loi ou même le sport automobile. Une empreinte singulière, moins gnangnan et convenue que d’autres avant elle, toute orientation politique mise à part. Des faits rarement étudiés. La Lettre de l’Audiovisuel présente son analyse sur place.
L’accès complet à cet article est réservé à nos abonnés.
Débloquez ce contenu en choisissant une formule :
🔒
Accédez à tous nos contenus exclusifs !
Abonnement à la semaine
50 € / Semaine
Abonnement mensuel
170 € / Mois
Abonnement trimestriel
480 € / 3 Mois
Abonnement semestriel
900 € / 6 Mois
Abonnement annuel
1 700 € / An
Déjà abonné ? Je me connecte


