Près de la moitié des quelque 400 postes que Nokia va supprimer en France dans le cadre des réductions d’effectifs annoncées après sa fusion avec Alcatel-Lucent vont être délocalisés, a affirmé vendredi la CGT, en dénonçant des “licenciements boursiers”. Les 411 postes qui vont être supprimés dans l’Hexagone “ne disparaissent pas du fait de doublons résultant du rachat du groupe”, a indiqué la CGT dans un communiqué. “Plus de 45%” seront “délocalisés vers les pays à bas coût” écrit le syndicat.

