La France est membre permanent du Conseil de sécurité et le sixième contributeur au budget du maintien de la paix dans le monde, avec 386 millions de dollars (5,61 % du budget total) en 2020-2021. Le Conseil de sécurité a la responsabilité du maintien de la paix et de la sécurité internationales. C’est lui qui détermine l’existence d’une menace contre la paix ou d’un acte d’agression. Il appelle les parties d’un différend à le régler par des moyens pacifiques. Dans certains cas, il peut recourir à des sanctions ou même autoriser le recours à la force pour maintenir ou restaurer la paix. Les conseillers chinois et américains ont ainsi eu récemment des échanges (lire notre édition d’hier), qui se sont tenus avec des observateurs limités. Ces deux derniers jours, a été discutée la reconduction de la FNUCHYP à Chypre, et un entretien a eu lieu en huis-clos avec Sigrid Kaag, nouvelle coordinatrice de l’aide humanitaire pour Gaza. Le 31 janvier, une réunion demandée par l’Algérie sur la décision de la CIJ concernant la démarche sud-africaine accusant Israël de génocide s’est tenue. Dans les grandes lignes présentées par Nicolas de Rivière, ambassadeur, représentant permanent de la France auprès des Nations unies, ont été passées en revue le Moyen-Orient, l’Ukraine et la région du Sahel. Cinq nouveaux pays ont été ajoutés à la liste des membres non-permanents du Conseil de sécurité : Algérie, Guyane, République de Corée, Sierra Leone et Slovénie. S.M.

