C’est l’histoire d’une résilience et le témoignage d’une époque qui change en portant un autre regard sur les femmes. Classée numéro 1 sur Netflix, Pamela Anderson est aussi numéro 1 dans le cœur des Américains. L’ancienne nymphette de «Alerte à Malibu» a trouvé sa consécration dans «Pamela: A Love Story» un documentaire en une seule partie diffusée par le réseau américain. La blonde, ex égérie de Playboy, loin d’être la potiche que l’on imagine, a un cerveau qui semble fonctionner vite, avec un débit de paroles qu’on ne lui connaissait pas puisque les diktats lui ont imposé de le ralentir. Au naturel, sans maquillage, elle raconte son épopée, depuis son enfance et le viol à l’âge de 12 ans dont elle a été la victime par le petit ami d’une de ses amies. Puis le mauvais rapport a son corps, sa résilience, son rôle dans «Chicago» qu’elle a repris à Broadway au prix d’un entraînement intensif. Enfin elle lève le voile sur le vol de la sex tape, tournée en cachette par le père de ses enfants et volée dans sa maison, qui a signé la fin de sa carrière. Cette affaire sera à l’origine des prémices d’une législation sur la diffusion sur internet. L’actrice a aussi pris la plume pour se raconter dans un livre. S.M.

