Donné longtemps perdant, le PDG et unique actionnaire de Paris-Normandie a finalement convaincu, le 15 mars, le tribunal de commerce de Rouen avec son plan de continuation. Il prévoit la suppression de 33 emplois dans les services techniques et la création d’une douzaine d’autres dans le numérique. Il s’est engagé à apurer le passif en neuf ans et à faire entrer au capital des investisseurs. Le choix du tribunal est un revers pour le groupe Rossel soutenu par le SNJ. Selon lui, le plan Ellie risque de conduire à court terme à un nouveau dépôt de bilan.

