L’Assemblée de la Polynésie française s’apprête à examiner un projet de loi sur la liberté de la presse qui doit accorder aux journalistes polynésiens la possibilité de prendre la clause de cession et la clause de conscience. Ces deux dispositions, depuis 1935, garantissent en métropole les intérêts moraux des journalistes. Le 27 septembre dernier, le Conseil économique, social et culturel (CESC) a rendu un avis négatif rendu sur ce projet de loi.
Pas de clause de conscience pour la Polynésie ?
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