La plateforme de veille des réseaux sociaux, Visibrain, dévoile le top 3 des actualités qui ont le plus buzzé cette semaine sur Twitter.
Cette semaine, l’actualité la plus commentée sur Twitter concernait la police de Viry- Châtillon. L’article publié sur le site Mediapart. fr, intitulé “Viry- Châtillon : le scandale de l’enquête policière”, a été partagé 23 340 fois sur le réseau. Le site d’information révèle notamment qu’en garde à vue, les policiers ont tronqué des pans entiers des propos de prévenus. Certains auraient même été frappés. Sur Twitter, les internautes crient au scandale et reprennent le témoignage de Foued, 22 ans, en prison depuis plus de quatre ans malgré son alibi. “Des policiers falsifient une procédure au point d’envoyer un innocent quatre ans en prison… C’est absolument terrible”, peuton lire parmi les tweets les plus relayés. La 2e actualité qui a le plus buzzé sur Twitter cette semaine concernait les déjeuners clandestins. L’article publié sur le site Mediapart. fr, baptisé “Déjeuners clandestins : pendant la polémique, les repas continuent”, a été partagé 20 839 fois. Selon le site d’information, malgré la polémique provoquée par les soirées de Christophe Leroy et de Pierre-Jean Chalençon, l’organisation de repas haut de gamme n’aurait pas cessé. Joëlle Garriaud- Maylam, sénatrice LR, a ainsi déjeuné le 14 avril au Meurice, l’un des plus célèbres palaces parisiens. Un “rendez-vous professionnel”, indique l’élue qui ne savait pas que c’était interdit. Les révélations de Mediapart réveillent les internautes sur Twitter qui évoquent une “injustice” et des “règles et restrictions qui ne s’appliquent qu’aux gueux”. Enfin, la 3e actualité qui a le plus buzzé sur Twitter cette semaine concernait une entreprise de Montpellier. L’article publié sur le site Leparisien. fr, titré “Une entreprise de Montpellier expérimente le congé menstruel, une première en France”, a été partagé 13 942 fois. Les 16 employées de l’entreprise La Collective peuvent désormais bénéficier chaque mois d’un jour de congé en cas de menstruations douloureuses. Sans justificatif ni perte de salaire. Sur Twitter, l’initiative n’est pas uniquement commentée par des femmes puisque 31 % des internautes qui s’expriment sont des hommes.


