Pour l’anniversaire de l’homme politique redevenu facteur (49 ans le 18 avril), le magazine Gala revient sur l’affaire qui avait perturbé l’existence d’Olivier Besancenot entre les années 2007 et 2009 lorsqu’il avait été opposé en justice à l’entreprise Taser France (fabricant de pistolet à impulsion électromagnétique depuis devenue Axon) pour une affaire d’espionnage. Comme l’avait révélé l’Express, les proches d’Olivier Besancenot ont été suivis par une officine privée entre octobre 2007 et janvier 2008. De ce fait, certaines photographies de son fils (né en 2003 de son union avec Stéphanie Chevrier) avaient été saisies pour le compte de Taser France. Des agissements que le père de famille avait fermement condamnés : «J’ai découvert des clichés de mon enfant dans le cadre de cette enquête […] la photo de mon enfant n’a rien à faire dans le bureau du directeur. C’est le plus inacceptable», avait-il tonné lors de la première journée du procès, à la fois révolté et scandalisé. Outre les photographies du fils d’Olivier Besancenot, d’autres informations avaient également été recueillies par l’entreprise de renseignement, notamment sur ses comptes bancaires et ceux de sa compagne… Des informations parfois acquises à l’aide d’anciens policiers et de fonctionnaires en service. A l’issue de ce procès, Antoine Di Zazzo, le PDG de SMP Technologies (distributeur de Taser France), avait été condamné à 15 mois de prison avec sursis ainsi qu’à 10 000 euros d’amende.

