«Moins de deux semaines après la mort du journaliste Baktash Abtin, trois de ses confrères viennent d’être transférés dans des prisons tristement connues pour leurs traitements cruels, inhumains ou dégradants», déplore sur son site Reporters sans frontières, qui tient à dénoncer «une pratique destinée à casser la résistance des prisonniers d’opinion». Alieh Motalebzadeh, Narges Mohammadi et Kayvan Samimi Behbahani ont été transférés entre le 9 et le 20 janvier. «Ces transferts se produisent moins de deux semaines après la mort de l’écrivain et journaliste Baktash Abtin par défaut de soins. Bien qu’alertées de la dégradation de son état de santé, les autorités pénitentiaires ont tardé à organiser son transfert à l’hôpital», affirme l’ONG.

