La plateforme de veille des réseaux sociaux, Visibrain, dévoile le top 3 des actualités qui ont le plus buzzé cette semaine sur Twitter.
Cette semaine, l’actualité la plus commentée sur Twitter concernait Samuel Paty.L’article publié sur le site Liberation.fr, intitulé “Hommage à Samuel Paty : l’étrange tripatouillage de la lettre de Jean Jaurès”, a été partagé 14 201 fois). “Censure” est le mot qui revient le plus sur Twitter, dans les partages liés à l’article de Liberation. fr. Ce dernier met en avant le “tripatouillage de la lettre de Jean Jaurès” qui a été lu lors de la rentrée, ce lundi, aux élèves. Le texte de Jean Jaurès aurait subi quelques modifications avant d’être transmis aux enseignants. Sur Twitter, on parle de “censure”, de “liberté” et parmi les messages, le hashtag #Blanquerdemission apparaît. La 2e actualité qui a le plus buzzé sur Twitter cette semaine concernait le coronavirus. L’article publié sur le site Bfmtv.com, baptisé “Coronavirus : pourquoi un reconfinement de quatre semaines risque d’être insuffisant”, a été le plus partagé sur le réseau social à ce sujet (12 035 fois). Les internautes ne se font pas prier pour répondre. Le maintien de l’activité de nombreux commerces, tandis que d’autres jugés moins essentiels ont dû fermer, mais aussi les cours maintenus figurent parmi les principales propositions. Enfin, la 3e actualité qui a le plus buzzé sur Twitter cette semaine concernait les chasseurs. L’article publié sur le site Huffingtonpost. fr, titré “Pendant le confinement, les chasseurs pourront bénéficier de dérogations”, a été le plus partagé sur le réseau social à ce sujet (10 287 fois). Nouvelle polémique au sujet du reconfinement. Cette fois-ci, il s’agit de la chasse, encore autorisée malgré les restrictions, qui fait débat. Les internautes se questionnent quant à la nécessité première de cette activité. “Sketch” ou encore #Lachasseunproblememortel cristallisent la grogne face à cette annonce. Même si, dans une moindre mesure, certains revendiquent que chasser reste indispensable.


