Renaud Revel, dans son blog sur L’Express, explique qu’en confiant à Marc Schwartz, un énarque qui fut le directeur financier de France Télévisions, le soin de rédiger la feuille de route du futur PDG de la télévision publique, Fleur Pellerin s’est mis à dos l’ensemble du CSA. D’une grande maladresse, cette initiative, qui voit l’Elysée tenter de peser sur la désignation en avril du successeur de Rémy Pflimlin, dérangerait profondément son président Olivier Schrameck, comme l’avance l’Express. D’autant qu’elle traduit la volonté de François Hollande de ne pas laisser le Conseil supérieur de l’audiovisuel seul à la manœuvre sur ce dossier sensible à trois ans de la présidentielle. D’aucuns murmurent que le locataire des lieux, qui joue aux chasseurs de têtes, s’est mis en tête de trouver le bon candidat et de forcer la main au CSA.

