Le Monde vient de payer le prix des pots cassés. En ayant publié deux articles au vitriol sur Vincent Bolloré, d’abord en octobre 2013 (“Vincent Bolloré, un prédateur si bien élevé”) puis “Le monopole de Bolloré sur le port d’Abidjian est de plus en plus contesté” (en septembre dernier), le quotidien aurait perdu, selon Le Canard enchaîné, 7,2 millions d’euros de revenus publicitaires. Vincent Bolloré, président du groupe Vivendi, agacé par ces articles, aurait décidé d’annuler, via l’agence de publicité Havas pour laquelle il est le principal actionnaire, plusieurs campagnes au sein des médias du groupe Le Monde.

