Le président Donald Trump a signé un décret exécutif restreignant l’accès à la technologie américaine pour des pays considérés comme des «adversaires étrangers» tels que Cuba, la Chine et le Venezuela. Cette mesure vise à protéger les infrastructures technologiques des États-Unis contre les menaces extérieures. Le pays le plus cité sur plusieurs paragraphes est la Chine. Avec l’«America First Investment Policy», l’administration Trump va limiter ses relations avec l’empire du Milieu sur son territoire, qu’elle accuse de se construire et de s’étendre grâce aux Etats-Unis dans divers domaines technologiques, intelligence artificielle, armement, biotech, etc. Les plus hauts départements d’Etat ont été mobilisés pour construire ce mémorandum, véritable plan d’action pour restreindre et suivre les investissements, et contrôler les investisseurs. Les participations passives resteront autorisées. Sont visées surtout les opérations à plus de 1 «billion» [1 milliard de dollars, ndlr.]. D’autres «adversaires» sont désignés comme Hong Kong et Macao. Sont aussi cités Cuba, l’Iran et la Russie.