Microsoft et OpenAI répondent au New York Times, qui intente un procès contre le géant de l’IA et son partenaire, les accusant d’avoir pillé ses contenus pour mettre au point son outil ChatGPT. Ils assurent que la procédure judiciaire du journal est «sans fondement» et parlent de «surprise et de déception». Le créateur de ChatGPT explique collaborer avec des agences et groupes de presse comme l’allemand Axel Springer, le rémunérant pour accéder à ses contenus, comme le relève Stratégies. L’entreprise explique aussi que les «rares» régurgitations de contenus constituent un bug sur lequel elle travaille, et concerne de vieux articles émanant de sites tiers. Enfin, OpenAI assure au quotidien qu’un processus de désinscription simple empêche ses outils d’accéder aux sites pour l’entraînement des modèles.