Le festival de Cannes s’ouvre sur «La Vénus électrique» de Pierre Salvadori. Cette comédie burlesque suit un peintre veuf enchaînant les séances avec une prétendue voyante. Entretien avec Camille Bazbaz, compositeur de la BO (mise en valeur par la Sacem).
L’accès complet à cet article est réservé à nos abonnés.
Débloquez ce contenu en choisissant une formule :
🔒
Accédez à tous nos contenus exclusifs !
Abonnement à la semaine
50 € / Semaine
Abonnement mensuel
170 € / Mois
Abonnement trimestriel
480 € / 3 Mois
Abonnement semestriel
900 € / 6 Mois
Abonnement annuel
1 700 € / An
Déjà abonné ? Je me connecte


