VU DES US. Tennis, musique, figure féminine et IA sont les thèmes des premiers documentaires dévoilés au Festival de Tribeca. Il se tiendra entre le 5 et le 23 juin et promet plusieurs portraits intimistes.
Des docu-séries, des histoires vraies, des projections suivies de concerts sont annoncés au Tribeca Festival 2024. Plusieurs programmes de non-fiction, sont particulièrement attendus, notamment sur Liza Minnelli, Roger Federer et aussi Serena Williams. Ainsi, «In the Arena : Serena Williams», documentaire en huit parties, retrace son illustre carrière. Après 27 ans dans le tennis professionnel, Serena Williams partage un récit personnel de ses apparitions en Grand Chelem dans cette série de Gotham Chopra explorant les moments cruciaux de la vie de le joueuse sur et en dehors du terrain. «Federer : Twelve Final Days», réalisé par Asif Kapadia (lauréat d’un Oscar et d’un BAFTA pour le documentaire sur Amy Winehouse) et Joe Sabia, capture les derniers jours de la légende du tennis Roger Federer sur le terrain, se préparant pour la Laver Cup 2022, offrant un rare aperçu de sa vie et de son esprit. Ce documentaire, à travers des entretiens avec Federer, son épouse Mirka et ses principaux rivaux Novak Djokovic, Rafael Nadal et Andy Murray, dresse le portrait d’un homme aux prises avec la fin d’une époque. À l’origine, il s’agissait d’une vidéo amateur qui n’a jamais été destinée à être visionnée par le public. «Liza, a truly terrific absolutely true story», de Bruce David Klein, offre un portrait rare et sensible de Liza Minnelli. Riche de joyaux d’archives, il retrace la vie de l’artiste née sous le feu des projecteurs d’une manière absolue ou véridique. Nombreux sont ceux qui ont cherché à comprendre cette artiste talentueuse et charismatique, mais rares sont ceux qui ont réussi à le faire. Ce documentaire à la fois révélateur, réfléchi et hilarant est là pour éclaircir le mystère, Liza Minnelli racontant son histoire avec ses propres mots. «Desire, the Craig Craig story», de Jean-Cosme Delaloye, raconte le destin de Carl Craig, producteur de musique qui défie l’imagination, fait le lien entre les différents éléments du spectre de la musique électronique. Il joue avec des notes allant de la techno au jazz, sans oublier qu’il rassemble des publics dans les boîtes de nuit et jusqu’au Carnegie Hall. Ce film raconte l’histoire d’un artiste dont la musique raconte une histoire qui lui est propre celle de la lutte et de la joie dans la ville de Détroit, tout en amenant la musique techno bien au-delà de ce à quoi le monde s’attendait.
Sandra Muller à New York