Invité de Mayotte La 1ère lundi 24 avril, Salime Mdéré, vice-président du conseil départemental, a estimé qu’il fallait «peut-être […] tuer» les délinquants auteurs d’exactions à Mayotte, théâtre de violents affrontements entre bandes armées et forces de l’ordre. Le ministre chargé des Outre-mer a condamné ces propos et des élus ont saisi la justice. Face à l’indignation générale suscitée par son intervention, le vice-président du conseil départemental a rétropédalé mardi en assurant que ses propos «ont dépassé [s]a pensée» et en présentant «bien volontiers» ses excuses «s’ils ont pu heurter». Dans un communiqué, le parti Renaissance assure que l’élu «n’est pas adhérent à Renaissance et n’a d’ailleurs pas accordé son parrainage au président de la République en 2022».