Coauteur du livre intitulé “Vincent tout puissant”, paru aux éditions JC Lattès, Nicolas Vescovacci vient de remporter le procès qui l’opposait au groupe Vivendi, rapporte La Lettre A. La cour d’appel de Paris a débouté Vivendi de sa plainte le 26 février. Le groupe réclamait à l’ancien journaliste de RFI 700 000 euros de dommages pour avoir envoyé des questions à huit dirigeants du groupe par e-mail durant l’écriture de son livre consacré à Vincent Bolloré. Le groupe audiovisuel privé estimait qu’il s’agissait là de “harcèlement”, contrairement aux juges qui ont considéré que ces interrogations étaient nécessaires pour fournir la position de l’entreprise dans l’ouvrage. La cour a toutefois reconnu que certaines questions étaient “manifestement orientées”. Vivendi avait saisi la cour d’appel à la suite d’un premier jugement rendu par le tribunal de grande instance de Paris le 6 mars 2019. Par ailleurs, le groupe avait été condamné à payer 8 000 euros en première instance pour “procédure abusive. Une sanction que la cour d’appel a fait sauter.

