Durant six mois, «Libération» a recueilli vingt témoignages de collaborateurs ou d’assistants du jeune avocat, décrivant des agissements qui pourraient s’apparenter à du harcèlement moral et sexuel. Des pratiques sur lesquelles enquête le barreau de Paris, et dont avait été informé son ancien patron aujourd’hui garde des Sceaux, Eric Dupond-Moretti. L’article à charge est surtitré : «Tu n’es pas là pour être intelligente, mais pour que les clients sachent que je le suis.»