Bruxelles a examiné la question des taxes dites YouTube et Netflix qui devraient être acquittées par les plateformes vidéos américaines pour participer au financement de la création en France. “Ces deux modifications ont fait l’objet d’une analyse détaillée des services de la Commission européenne”, indique Les Echos, et Bruxelles ne s’y opposera pas. Les décrets d’application pourraient être rapidement publiés si le gouvernement le souhaite. Les députés avaient voté une taxe de 2 % sur les revenus publicitaires des hébergeurs de vidéos en ligne tels que YouTube ou Dailymotion (10 % pour les contenus à caractère pornographique) et l’avaient fait inclure dans le collectif budgétaire de fin d’année. La taxe dite “Netflix” sur les services payants étrangers est une extension de la taxe vidéo adoptée il y a trois ans.