Dans un texte écrit par des journalistes du quotidien francilien et validé à la quasi-unanimité (199 pour, 17 abstentions et 3 contre), la rédaction dénonce le franchissement de «lignes rouges» de la part de sa direction au sujet de «la sous-exposition de la couverture du mouvement social sur les retraites». Elle témoigne de son inquiétude quant au «respect du pluralisme, pour l’indépendance du titre vis-à-vis de toute pression politique, économique, idéologique». La rédaction des Echos s’était déjà émue du limogeage de son directeur de la rédaction (cf LLA du 23 mars).