Le fondateur de Offshore livre son point de vue sur les stratégies du marché actuel. «Le financement, quant à lui, a toujours été une phase difficile, ce n’est pas nouveau. En revanche, ce qui l’est, c’est que désormais, on tend à assister à une division entre les films d’auteur disons très « artsy » ou expérimentaux et les films d’auteur plus grand public. Mais pour les films qui tombent entre ces deux styles, c’est beaucoup plus difficile» (lire l’interview : Fabrice Préel Cléach (Offshore) : «Le cinéma d’auteur est un marché comme un autre»)