Ouest-France vient d’annoncer un plan de départs volontaires pour répondre à l’érosion de ses ventes et de ses recettes publicitaires. Un coup dur pour celui que l’on considère comme le premier quotidien français. La direction du quotidien régional a présenté en comité d’entreprise un plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) qui prévoit 137 suppressions de postes en équivalent temps complet sur les 1.500 que compte le quotidien. Ces suppressions se feront uniquement sur la base de départs volontaires et ne concerneront pas les journalistes. Ces derniers ont cependant signé un accord sur le temps de travail qui va entraîner une perte de plusieurs journées de RTT, a indiqué à l’AFP le secrétaire du CE, Franck Guillot (CGT). La direction n’est pas en mesure d’estimer combien de salariés concernés par le plan passeront au guichet départ.” Si ce quota de postes supprimés n’est pas atteint, l’entreprise ne va pas plus loin et ne prononcera aucun licenciement sec”, a assuré la direction générale interrogée par l’AFP.
Un plan de départs à Ouest-France
