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Reading: [N°8 000] Olivier Compère (Cantina Studio) : «On veut développer le créneau Jeunes adultes»
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[N°8 000] Olivier Compère (Cantina Studio) : «On veut développer le créneau Jeunes adultes»

La Lettre de l'Audiovisuel
Posté le 29/05/2024 08:24
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Olivier compère
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INTERVIEW. Fondateur et producteur de Cantina Studio, il vient de livrer la série fantastique «Bugarach» pour France 3, réalisée par Fabien Montagner, son associé, disponible sur la plateforme de France TV le 31 mai.

Propos recueillis par Katia Pecnik

Comment est né ce projet ?

D’une rencontre avec Rose Paolacci, qui était à l’époque la directrice de France 3 Occitanie, et Fabrice Valéry, chargé de l’éditorial de la chaîne. Ils étaient en recherche d’un projet fiction un peu différent. Or, mon associé, Fabien Montagner portait un projet depuis longtemps, sur les choix de vie en fonction des mondes parallèles. Il avait écrit de petits scripts. Je savais qu’en 2012, il s’était passé des choses à Bugarach. Il est fan de ce type de sujets et a pensé que ce contexte allait bien avec son histoire. On a mélangé le mont Bugarach à une idée de monde parallèle et de vortex.

France 3 Occitanie a expliqué qu’il s’agissait de leur première fiction avec un élément fantastique pour ce public-là.

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Quand on leur a proposé le pitch de départ, nous pensions plutôt à une fiction numérique, donc plutôt à destination de la plateforme, même si elle va quand même être diffusée sur leur chaîne. Mais notre idée était de réaliser une fiction numérique, jeune adulte, fantastique, avec des héroïnes comme principales protagonistes.

Est-ce que le village a été à la hauteur de vos attentes ?

Le village de Bugarach, dans l’Aude, est très petit. Le maire est très gentil, mais on sentait que ce n’était pas forcément une bonne nouvelle pour eux qu’on parle de Bugarach. Mais nous avons prévenu : «Attention, ça ne concerne pas du tout de fin du monde !» Mais il est vrai qu’il existe une véritable atmosphère là-bas, et d’ailleurs un peu dans tout le département ! J’y ai croisé des gens très particuliers. Mais il n’est évidemment pas question de fin du monde.

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Vous abordez plutôt la problématique environnementale, par le biais d’une enquête ?

Oui, l’héroïne, Emilie, va rechercher son père qui a disparu en haut du mont Bugarach, aidée par ses meilleures copines. En haut, se trouve un vortex. Elle saute et elle passe dans des mondes parallèles : voilà pour l’enquête. Et il y a effectivement une deuxième lecture : en bas de ce mont Bugarach, le personnage de Muller veut explorer les gaz de schiste et on se rend compte que dans tous les mondes, cela pose des problèmes et que cela risque d’être une catastrophe…

«Bugarach» est une fiction destinée plutôt aux jeunes adultes et vous en avez un autre en préparation avec le projet «Suprêmes». Est-ce une volonté de vous spécialiser ?

On trouve chouette effectivement de travailler avec des jeunes. «Suprêmes», qui n’est qu’en début d’écriture, sera davantage un thriller, et il se passera dans le milieu des jeux vidéo et de la secte, un peu jeune. Ça touche plus les jeunes adultes et oui, on voudrait développer ce créneau-là.

Pensez-vous que ce type de projets tentera aussi le linéaire ?

Ces formats sont pensés pour la consommation sur les plateformes sur Internet, pour les téléphones, l’ordinateur… C’est aussi pour ça que j’ai voulu tenter le format 26 minutes, qui ne se faisait plus trop. Je pense que c’est un format plus facile pour de petites séries comme ça. On a moins de frustration à la fin de l’épisode pour en voir un autre, qu’avec un épisode qui fait 50 minutes. Ça se regarde très facilement.

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Et entre autres innovations, vous travaillez aussi sur votre première série d’animation ?

Hachette cherchait à adapter un de leurs livres. On leur a proposé des pistes d’adaptation pour «Sami et Julie», qui est une BD pour apprendre à lire. C’est délicat, car les chaînes ne sont pas fans des formats éducatifs aujourd’hui. Nous n’avions jamais fait d’animation. Donc, on a fait un casting d’auteurs, et on a finalement travaillé avec Franck Soulard, qui est un auteur d’animation, avec qui on a développé une mini-bible. Et maintenant, nous recherchons un partenaire en animation pour nous rejoindre sur ce projet et continuer de le développer.

Vous travaillez aussi sur des formats plus classiques, comme un documentaire sur Charles Nungesser, aviateur héros de la Première Guerre mondiale…

Ce personnage assez incroyable aurait réussi à traverser l’Atlantique avant Lindbergh en 1927, et serait même arrivé au Canada. Et il se serait peut-être fait tirer juste avant d’arriver. Donc, il n’était pas idiot de créer une mini-série sur lui pour son centenaire. Un producteur avec lequel je développe beaucoup de choses, Antoine Disle, me l’a proposé, après avoir réalisé un documentaire, il y a longtemps, sur lui. Il y a eu beaucoup d’histoires autour de sa disparition. Charles Nungesser a inspiré le personnage de l’As des As avec Belmondo.

Quelle est votre ambition aujourd’hui ?

Débroussailler, avancer, écrire de belles histoires et ensuite aller chercher des partenaires un peu plus gros. Par exemple, avec notre autre série, «Déconnexion», tirée d’un livre, qui est déjà écrite, nous allons aller démarcher de gros producteurs, de gros studios français, mais aussi chercher des partenaires aux États-Unis, car le sujet est vaste. Nous développons de grosses séries, mais nous sommes une petite structure, donc il faut qu’on trouve des partenaires qui nous suivent.

Où en êtes-vous dans l’évolution de Cantina Studio ?

Avec la société, nous avons beaucoup travaillé en télévision. Et en 2013, on a produit notre premier long-métrage qui s’appelle «La Vie Pure», sorti en 2015. Et après, on a essayé de développer des projets en long-métrage, mais ça a été un peu compliqué, car le Covid est passé par là. Le format série m’intéresse depuis longtemps. Le fait de croiser Rose Paolacci et Fabrice Valéry de France 3 Occitanie, qui ont cru en notre projet, qu’Apple, le CNC et la région nous aient suivis, nous a permis de rentrer dans le petit monde de la série. Et nous souhaitons continuer sur cette voie.

Propos recueillis par Katia Pecnik

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