L'Instance nationale pour la réforme de l'information et de la communication (Inric), mise en place après la révolution, s'est dite «surprise par les nominations annoncées». Dans un communiqué, elle a déploré «l'absence de concertation avec les parties concernées» et un «retour aux pratiques de contrôle, de censure et de soumission au diktat politique». «Sommes-nous au […]
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