Soutenu par le Syndicat des éditeurs de la presse magazine (SEPM), Valeurs actuelles a assigné en référé le Conseil de déontologie journalistique et de médiation (CDJM), rapporte Stratégies. Une action qui fait suite à un avis rendu en novembre 2020 concernant la publication d’un article de Valeurs actuelles qui représentait la députée Danièle Obono en esclave. Le Conseil avait alors estimé que l’article incriminé, qui avait provoqué l’ouverture d’une enquête préliminaire pour “injure à caractère raciste” par le parquet de Paris, était contraire aux règles déontologiques. Dans un communiqué publié le 27 janvier, Valeurs actuelles estime que le CDJM “se comporte de facto en organisme de censure” et “constitue une atteinte grave à la liberté de la presse”. Le Conseil dénonce pour sa part un “procès-bâillon”.